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VMware Server et Virtual Router Redundany Protocol (VRRP)

mars 3rd, 2009 by Corbier

Selon Wikipédia :

Virtual Router Redundancy Protocol (protocole de redondance de routeur virtuel, VRRP) est un protocole non propriétaire redondant décrit dans la RFC 3768 dont le but est d’augmenter la disponibilité de la passerelle par défaut servant les hôtes d’un même sous-réseau.

Le fonctionnement de VRRP est le suivant :

Chaque Routeur Virtuel utilise une adresse mac de l’IANA ces adresses mac sont réversées et vont de 00:00:5e:00:01:00 à 00:00:5e:00:01:ff (on peut donc avoir 256 routeurs virtuels par segment Ethernet)

Les routeurs communiquent entre eux via l’adresse multicast réservée 224.0.0.18 associé à la mac réservé 00:00:5e:00:01:02

Comme l’indique le paquet capturé suivant :

Frame 6 (70 bytes on wire, 70 bytes captured)
Ethernet II, Src: IETF-VRRP-virtual-router-VRID_02 (00:00:5e:00:01:02), Dst: IPv4mcast_00:00:12 (01:00:5e:00:00:12)
Internet Protocol, Src: 192.168.130.160 (192.168.130.160), Dst: 224.0.0.18 (224.0.0.18)
Virtual Router Redundancy Protocol

Afin d’utiliser une IP virtuelle associés a plusieurs routeurs nous utilisons le Common Address Redundancy Protocol ou CARP.

Selon wikipédia :

Common Address Redundancy Protocol ou CARP est un protocole permettant à un groupe d’hôtes sur un même segment réseau de partager une adresse IP.

Dans le cadre de préparation de labs, j’ai voulu émulé l’ensemble de via une solution freebsd (Pfsense) sous VMware Server. Cependant l’adresse virtuel CARP ne pouvait pas être utilisé. Les réponses ARP était bien présente mais le ping et tout les autres services était indisponible.

Le module kernel vmnet drop tout les paquets ethernet que ne sont pas à destination :

  • d’elle même
  • d’une addresse de broadcast FF:FF:FF:FF:FF:FF
  • d’une addresse de multicast

Cependant le bloc de IANA est manquant !!!Les packets sont donc droppés.

Afin de valider et corriger le module noyau, il faut éditer le driver.c contenu dans /usr/lib/vmware/modules/source

Le fichier qui nous intéresse est dans l’archive vmnet.tar. Il faut extraire cette archive.

tar xvf vmnet.tar

cd vmnet-only

Ensuite nous devons localiser la fonction VNetPacketMatch qui est responsable du matching de paquet.

*
*———————————————————————-
*
* VNetPacketMatch –
*
*      Determines whether the packet should be given to the interface.
*
* Results:
*      TRUE if the pasket is OK for this interface, FALSE otherwise.
*
* Side effects:
*      None.
*
*———————————————————————-
*/

Bool
VNetPacketMatch(const uint8   *destAddr, // IN: destination MAC
const uint8   *ifAddr,   // IN: MAC of interface
const uint8   *ladrf,    // IN: multicast filter
uint32   flags)          // IN: filter flags
{
/*
* Return TRUE if promiscuous requested, or unicast destined
* for interface, or broadcast (and broadcast requested), or
* if multicast (and all multicast, or this specific
* multicast MAC, was requested).
*/

return ((flags & IFF_PROMISC) || MAC_EQ(destAddr, ifAddr) ||
((flags & IFF_BROADCAST) && MAC_EQ(destAddr, broadcast)) ||
((destAddr[0] & 0×1) && (flags & IFF_ALLMULTI ||
(flags & IFF_MULTICAST &&
VNetMulticastFilter(destAddr, ladrf)))));
}

Il faut ajouter les lignes suivantes ajoutant le support des paquets de IANA :

((destAddr[0] == 0) && (destAddr[1] == 0) &&
(destAddr[2] == 0×5e) && (destAddr[3] == 0) &&
(destAddr[4] == 1))

Ce qui nous donne la fonction suivante :

return ((flags & IFF_PROMISC) || MAC_EQ(destAddr, ifAddr) ||
((flags & IFF_BROADCAST) && MAC_EQ(destAddr, broadcast)) ||
((destAddr[0] == 0) && (destAddr[1] == 0) &&
(destAddr[2] == 0×5e) && (destAddr[3] == 0) &&
(destAddr[4] == 1)) ||
((destAddr[0] & 0×1) && (flags & IFF_ALLMULTI ||
(flags & IFF_MULTICAST &&
VNetMulticastFilter(destAddr, ladrf)))));

Sauvegardez et recompilez le module :

make vmnet.ko

Il nous reste à copié le nouveau module au bon endroit

cp vmnet.ko  /lib/modules/`uname -r`/misc/vmnet.ko

/etc/init.d/vmware restart

Nous avons désormais un VMware Server fonctionnelle.

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Mirroring de traffic via iptables [Debian Etch]

juin 5th, 2008 by Corbier

This option adds a `ROUTE’ target, which enables you to setup unusual

routes. For example, the ROUTE lets you route a received packet through

an interface or towards a host, even if the regular destination of the

packet is the router itself. The ROUTE target is also able to change the

incoming interface of a packet.

To copy (duplicate) all traffic from and to a local ECHO server to a second box (nonfinal target)

iptables -A PREROUTING -t mangle -p tcp –dport 7 -j ROUTE –gw 1.2.3.4 –tee

iptables -A POSTROUTING -t mangle -p tcp –sport 7 -j ROUTE –gw 1.2.3.4 –tee

Afin d’activer la cible route pour iptables il est nécéssaire de recompiler l’ensemble « noyau + iptables »

Nous allons donc préparer notre environnement de travail.

apt-get install linux-source-2.6.18 gcc make ncurses-dev
cd /usr/src
tar -xvjf linux-source-2.6.18.tar.bz2
ln -s linux-source-2.6.18 linux

On télécharge les sources d’iptables et on les décompresses

wget http://www.netfilter.org/projects/iptables/files/iptables-1.3.6.tar.bz2

tar -xjpf iptables-1.3.6.tar.bz2

On peut maintenant télécharger le patch-o-matic :

wget http://ftp.netfilter.org/pub/patch-o-matic-ng/snapshot/patch-o-matic-ng-20070728.tar.bz2

tar xvjf patch-o-matic-ng-20070728.tar.bz2

cd patch-o-matic-ng-20070728

Nous devons spécifié le dossier des sources d’iptables

IPTABLES_DIR=/usr/src/iptables-1.3.6 ./runme ROUTE

Hey! KERNEL_DIR is not set.

Where is your kernel source directory? [/usr/src/linux]

Loading patchlet definitions…………….. done

Welcome to Patch-o-matic ($Revision: 6736 $)!

Kernel: 2.6.18, /usr/src/linux

Iptables: 1.3.6, /usr/src/iptables-1.3.6

Each patch is a new feature: many have minimal impact, some do not.

Almost every one has bugs, so don’t apply what you don’t need!

——————————————————-

Already applied:

Testing ROUTE… not applied

The ROUTE patch:

Author: Cédric de Launois <delaunois@info.ucl.ac.be>

Status: Experimental

This option adds a `ROUTE’ target, which enables you to setup unusual

routes. For example, the ROUTE lets you route a received packet through

an interface or towards a host, even if the regular destination of the

packet is the router itself. The ROUTE target is also able to change the

incoming interface of a packet.

The target can be or not a final target. It has to be used inside the

mangle table.

ROUTE target options:

–oif ifname Send the packet out using `ifname’ network interface.

–iif ifname Change the packet’s incoming interface to `ifname’.

–gw ip Route the packet via this gateway.

–continue Route the packet and continue traversing the rules.

–tee Route a copy of the packet, but continue traversing

the rules with the original packet, undisturbed.

Note that –iif, –continue, and –tee, are mutually exclusive.

Examples :

# To force all outgoing icmp packet to go through the eth1 interface

# (final target) :

iptables -A POSTROUTING -t mangle -p icmp -j ROUTE –oif eth1

# To tunnel outgoing http packets and continue traversing the rules :

iptables -A POSTROUTING -t mangle -p tcp –dport 80 -j ROUTE –oif tunl1 –continue

# To forward all ssh packets to gateway w.x.y.z, and continue traversing

# the rules :

iptables -A POSTROUTING -t mangle -p tcp –dport 22 -j ROUTE –gw w.x.y.z –continue

# To change the incoming network interface from eth0 to eth1 for all icmp

# packets (final target) :

iptables -A PREROUTING -t mangle -p icmp -i eth0 -j ROUTE –iif eth1

# To copy (duplicate) all traffic from and to a local ECHO server

# to a second box (nonfinal target)

iptables -A PREROUTING -t mangle -p tcp –dport 7 -j ROUTE –gw 1.2.3.4 –tee

iptables -A POSTROUTING -t mangle -p tcp –sport 7 -j ROUTE –gw 1.2.3.4 –tee

—————————————————————–

Do you want to apply this patch [N/y/t/f/a/r/b/w/q/?] y

Excellent! Source trees are ready for compilation.

Nous pouvons maintenant compiler le noyau

cd /usr/src/linux

make oldconfig

Quelques librairies sont rapidement indispensable ;o)

apt-get install kernel-package

Et c’est partie pour de la compilation

make-kpkg clean

make-kpkg –initrd kernel_image kernel_headers

make-kpkg –initrd kernel_image

Une fois la compilation effectué il faut installer et booter sur le noyau.

dpkg –i monnoyau.deb

Vérifiez votre /boot/grub/menu.lst afin de voir si votre nouveau noyau apparait.

Ensuite Reboot

Pour monitorer tout le trafic entrant vers une ip (Un IDS par exemple J) utiliser la règle iptables suivante :

iptables -A POSTROUTING -t mangle -p tcp –sport 7 -j ROUTE –gw 1.2.3.4 –tee

Nous verrons dans un prochain billet comment utiliser ce trafic avec un IDS.

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Forensic sur log apache avec pyflag

avril 17th, 2008 by Corbier

Contexte

Dans le cadre de mon travail je suis parfois obliger de faire des retours sur incident dans le cadre de dysfonctionement ou d’attaque.

J’ai donc choisi d’utiliser pyflag.

L’installation se fait facilement a coup de ./configure make make install

Récupération des log’s

J’ai donc récupéré les logs httpd sur le serveur du client ainsi que les logs tomcat. Le problême constaté est que le service tomcat tombe régulièrement (genre tous les deux jours).

Une fois pyflag configuré, il nous reste à nous connecter à l’adresse http://127.0.0.1:8000

Afin d’intégrer les log apache, il est nécessaire de créer un log Preset qui contiendra l’ensemble des log à analyser.

Un assistant apparaît pour injecter les logs. Quelques points me semble essentiel.

Sélectionnez Apache Log ;)

Ainsi que le format debian_forensic cliquez sur next et les logs apparaissent sous la forme de tableau

Ensuite il nous reste a nommer notre preset.

Cliquez sur Load a Log file

Sélectionner les logs a injecter dans le base mysql

L’upload est assez rapide.

Je peux donc travailler sur mes log’s

La suite au prochaine épisode :p

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L7-Filter Installation (partie 1)

avril 11th, 2008 by Corbier

J’avais fait un précédent billet sur l7-filter mais il n’est plus à jour. J’ai donc décidé d’en refaire un nouveau pour debian Etch noyau 2.6.18 avec iptables-1.3.5

L7-Filter o_O ?

C’est un module pour netfilter servant à filtrer le trafic par applicatif. L’utilisation se fait à l’aide d’expression régulière (pattern) servant de prise d’empreinte pour les protocoles.

Dans un premier temps installons les outils nécessaires à la compilation de noyau.

apt-get install build-essential fakeroot kernel-package

Puis installons les sources du noyau.

apt-get install linux-source-2.6.18

Maintenant que les sources sont téléchargé dans /usr/src il faut les extraire.

cd /usr/src & tar xvjf linux-source-2.6.18.tar.bz2

Créons un lien symbolique vers les sources.

ln -s linux-source-2.6.18 linux

Il faut maintenant télécharger l7-filter

wget http://switch.dl.sourceforge.net/sourceforge/l7-filter/netfilter-layer7-v2.17.tar.gz

tar xvzf netfilter-layer7-v2.17.tar.gz

Afin de profiter des fonctionnalités de l7filter il faut patcher le noyau.

cp netfilter-layer7-v2.17/for_older_kernels/kernel-2.6.18-2.6.19-layer7-2.9.patch linux

cd linux

Procédons au patch.

patch -p1 < kernel-2.6.18-2.6.19-layer7-2.9.patch

cd ..

Il faut ensuite préparer iptables à recevoir l7-filter. Pour ce faire téléchargeons les sources afin de les patcher.

wget http://ftp.netfilter.org/pub/iptables/snapshot/iptables-1.3.5-20061006.tar.bz2 & tar xvjf iptables-1.3.5-20061006.tar.bz2

Copions le patch

cp netfilter-layer7-v2.17/iptables-1.3-for-kernel-pre2.6.20-layer7-2.17.patch iptables-1.3.5-20061006/

cd iptables-1.3.5-20061006

patch -p1 < iptables-1.3-for-kernel-pre2.6.20-layer7-2.17.patch

Ensuite il faut installer iptables patché dans les sources du noyau.

chmod +x extensions/.layer7-test

make KERNEL_DIR=/usr/src/linux

make install KERNEL_DIR=/usr/src/linux

cd..

Enfin il nous reste à activer les modules afin de compiler le noyau.

cd linux

make menuconfig

Comme l’indique la doc, il faut activer les modules suivants :

* EXPERIMENTAL (Code maturity level options & Prompt for development and/or incomplete code/drivers)
* Netfilter (Device Drivers &Networking support & Networking Options & Network packet filtering)
* Connection tracking (Network packet filtering & IP: Netfilter Configuration & Connection tracking)
* “Connection tracking flow accounting” and “IP tables support” (on the same screen)
* And finally, “Layer 7 match support”
* Optional: Lots of other Netfilter options, ntably “FTP support” and other matches. If you don’t know what you’re doing, go ahead and enable all of them.

Il faut ensuite compiler les sources du noyau et créez les packages .deb.

make-kpkg

fakeroot make-kpkg –append-to-version=.666666 –initrd kernel_image

Et c’est parti pour une longue compilation.

Une fois ceci fait nous avons les packages dans /usr/src

linux-doc-2.6.18.181004_2.6.18.181004-10.00.Custom_all.deb

linux-image-2.6.18.181004_2.6.18.181004-10.00.Custom_i386.deb

linux-manual-2.6.18.181004_2.6.18.181004-10.00.Custom_all.deb

linux-source-2.6.18.181004_2.6.18.181004-10.00.Custom_all.deb

Installons-les.

dpkg -i *.deb

Un reboot est nécessaire. N’oubliez pas de vérifier dans votre /boot/grub/menu.lst que le noyau est disponible ;)

Une fois rebooté regardons les commandes disponibles pour l7filter

iptables -m layer7 –help

iptables v1.3.8-20071014

LAYER7 match v1.3.8-20071014 options:

–l7dir <directory> : Look for patterns here instead of /etc/l7-protocols/

(–l7dir must be specified before –l7proto if used!)

–l7proto [!] <name> : Match the protocol defined in /etc/l7-protocols/name.pat

Il est donc possible de modifier le path de recherche des patterns via –l7dir

Ainsi que spécifier un protocole via – -l7proto

Justement jetons un coup d’œil a ces fameux patterns.

Il faut les télécharger et les installer.

wget http://surfnet.dl.sourceforge.net/sourceforge/l7-filter/l7-protocols-2008-02-20.tar.gz

tar xzf l7-protocols-2008-02-20.tar.gz

cd l7-protocols-2008-02-20

make install

cd /etc/l7-protocols/protocols/

Prenons par exemple le protocole http.

Voici le pattern http qui match ce protocole.

http/(0\.9|1\.0|1\.1) [1-5][0-9][0-9] [\x09-\x0d -~]*(connection:|content-type:|content-length:|date:)|post [\x09-\x0d -~]* http/[01]\.[019]

On voit qu’en fait l7-filter match sur les entêtes http. Ce qui nous indique bien qu’il s’agisse du protocole http

Cependant selon la documentation :

  • l7-filter matching isn’t foolproof: there may be both false positives (one protocol can look like another) and false negatives (applications can do obscure things that we didn’t count on). Patterns that are known to regularly generate false positives are marked « overmatching » on the protocols page, but others may also do so occasionally.
  • Almost every type of Internet traffic has legitimate uses. For instance, P2P protocols, while widely used to violate copyright, are also an efficient way to distribute open source software and legally free music.
  • Programs can respond to being blocked by port-hopping, switching between TCP and UDP, opening a new connection for every trivial operation, using encryption, or employing other evasion tactics. Trying to block such protocols has consequences on two levels:
    1. In the case of port/protocol-hopping, you make it harder for yourself to identify protocols that already act this way.
    2. You encourage programmers to include these « features » in new programs, making it harder for everyone in the future. For example: In early 2006, Bittorrent started moving towards end-to-end encryption because many networks were either blocking it or severely restricting its bandwidth.
  • l7-filter patterns are not generally designed with blocking in mind. We consider a protocol to be well identified if the identification is useful for controlling its bandwidth. This means, for instance, that for P2P applications, we do not focus on catching connections that are not downloads.
  • Blocking with l7-filter provides no security, since any reasonably determined person can easily circumvent it.

Considérant ceci il semblerait que l7-filter soit plus utiliser dans le cadre de restriction de bande passante.

Dans un prochaine article nous verrons le traffic control sous linux avec l7filter.

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OpenVPN Web GUI 0.3.x

mars 25th, 2008 by Corbier

Lorsque nous avons un serveur VPN comportant beaucoup d’utilisateurs, il devient rapidement difficile à administrer. Surtout dans le cadre de révocation de client, ajout de nouveaux utilisateurs etc …

Pour cela j’ai découvert un GUI web permettant de :

  • shows the version of openvpn service;
  • shows the list of connected peers (uses status log file, version 2);
  • shows the brief configuration of openvpn server;
  • shows the list of all openssl certificates (actually, not ALL of them, but only those, which are made to be used for openvpn service);
  • shows the content of a certificate (not a private key);
  • builds the private key, CSR and public certificates;
  • downloads private key, CSR or public certificate;
  • downloads configuration sertificate files;
  • new: downloads private key, CSR and public certificate in a ZIP file (along with custom files, provided by you).
  • Ce projet est encore en développement, cependant il reste a suivre de près car les fonctionnalités annoncé m’ont l’air prometteuse.

    La liste des dépendances est la suivante : apache2, php5, php5-session, php-pcre, smarty. Il faut obsolument que php soit installé avec le support ssl (–with-openssl).

    Une fois les dépendances satisfaites, il ne reste plus qu’a télécharger et décompressé l’archive ==> http://openvpn-web-gui.sourceforge.net/

    Il faut éditer le fichier config.inc pour renseigner les différents chemins du fichier de configuration de openvpn et du fichier de log.

    IMPORTANT : il faut qu’openvpn génére un fichier de log version 2. Il faut donc ajouter status-version 2 au fichier de conf

    Voici la liste des utilisateurs connectés :

    OpenVpn Web Gui 1

    Ainsi que la liste des certificats et des users creés :

    OpenVpn Web Gui 2

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    LVM fonctionnement & mise en place

    mars 20th, 2008 by wolf

    Introduction à LVM

    LVM, dont l’acronyme anglo-saxon signifie Logical Volume Manager, est un gestionnaire de

    volumes logiques qui apportent une vision abstraite du stockage de votre machine. La partition

    physique devient un composant élémentaire et ne va plus directement supporter le système de

    fichiers. Entre ces deux couches de bas et de haut niveau (successivement, la partition et le système

    de fichiers), vont s’intercaler une première couche regroupant les partitions physiques (appelée

    « volume groupe ») et une deuxième couche dans laquelle nous allons créer les systèmes de fichiers

    (appelés « volumes logiques ») mais qui seront dynamiquement retaillables (indifféremment en

    réduction ou en extension).

    1.png

    Figure 1 : Découpage des données sous LVM

    L’intérêt principal de cette approche est à la fois de pouvoir étendre facilement un volume groupe en

    ajoutant des partitions physiques (par exemple, un nouveau disque dur) et de changer la taille à

    chaud des volumes logiques sachant que ces derniers ne possèdent pas un emplacement précis sur

    un volume groupe et ne sont représentés que par leur nom et leur taille. Voici un exemple de ce que pourrait donner un système tournant sur LVM.

    2.png

    Figure 2 : Couches d’abstractions du modèle LVM

    Le nommage des volumes groupes et logiques est libre même si la convention habituelle est de préfixer un volume groupe par « vg_ » et un volume logique par « lv_ ».

    Tout l’espace disponible dans un volume groupe peut ne pas être utilisé dans les volumes logiques.

    Cela permet de garder en réserve de l’espace disque pour l’ajouter aux volumes logiques qui en

    auront besoin.

    Un peu d’histoire

    LVM (dont les principes ont été développés par l’Open Software Foundation) est notamment un

    ticket d’entrée incontournable dans le monde de l’entreprise actuel. Il faut bien comprendre que les

    gros Unix propriétaires possèdent tous leurs propres gestionnaires de volumes : Aix, Solaris, HP-

    UX, Tru64, … (l’implémentation actuelle LVM de Linux, qui en est à sa version 1.0.7, est très

    proche de celle de HP-UX). Linux n’est donc pas un précurseur en la matière mais disposer d’un

    LVM est un enjeu primordial pour les décideurs informatiques souhaitant traiter des volumes de

    données conséquents.

    LVM 1.0.x (développé principalement par la société Sistina) est directement implémenté au niveau

    du noyau Linux depuis sa version 2.4 (avec possibilité d’implémentation à partir du 2.2.17) ; la

    version 2.6 qui devrait arriver fin 2003 va intégrer la version 2.0 de LVM. Cette dernière version

    repose sur une nouvelle couche du noyau, le « device mapper », qui rationalise l’implémentation de

    drivers supportant des devices virtuels en mode blocs comme par exemple le Raid logiciel. On peut

    donc s’attendre à de meilleures performances et une plus grande fiabilité.

    Pour la petite histoire, il s’en est fallu de peu que le LVM Linux ne soit supplanté par un équivalent

    développé par IBM, appelé du doux acronyme de EVMS, et qui avait pour ambition de modifier la

    vision que l’on pouvait avoir du stockage de données sous Linux en fédérant l’essentiel des couches

    dans un même outil : partition, LVM, Raid logiciel, etc. (concept qui avait tout pour séduire). Les

    développeurs du noyau Linux ont finalement tranché en faveur du LVM2 de la startup Sistina plutôt

    que de choisir l’outil novateur (peut être un peu trop) du géant IBM : cela est la preuve, s’il en est

    besoin, de l’approche démocratique et mature du développement du noyau Linux.

    Autant être honnête, les fonctionnalités du driver EVMS restent très alléchantes à l’heure qu’il est ;

    la preuve en est que le projet continue d’être développé comme vous pourrez le constater sur le site

    officiel chez IBM. Peut être entendrons-nous un jour reparler de cet outil sous une forme différente ?

    Cas d’utilisation de LVM

    Après avoir lu le début de cet article, vous avez peut être la désagréable impression qu’utiliser un

    gestionnaire de volumes est exclusivement réservé aux sociétés qui manipulent de grosses quantités

    de données. Cette impression est fausse car LVM peut être aussi très utile sur la machine d’un

    particulier, en fait sur n’importe quelle configuration.

    Vous êtes un particulier et vous possédez une machine disposant d’un disque dur de 40 Go : vous

    échangez régulièrement beaucoup de fichiers avec vos amis et cela entraîne une saturation du

    répertoire /home ? Vous installez régulièrement de nouveau logiciels et votre /usr ne peut plus tenir

    la cadence ? Une utilisation intensive de la machine cause la génération de fichiers de log qui

    remplissent la partition supportant /var ? Avec LVM, il vous sera possible de préparer votre

    machine avec des tailles de partitions adaptées en prévision de leur occupation théorique et, en cas

    de nécessité, il vous sera possible d’adapter au fur et à mesure des besoins la taille des partitions à

    leur utilisation réelle.

    Vous êtes un ingénieur système et le volume de données à traiter de votre société est en continuelle

    augmentation ? Avec LVM, il vous suffira de rajouter un nouveau disque dur (en SCSI, cela peut

    même être fait à chaud) et de l’ajouter dans un de vos volumes groupes. L’espace nouvellement

    affecté pourra être utilisé par les systèmes de fichiers les plus demandeurs en quelques commandes.

    C’est même souvent utilisé pour isoler les applications critiques en créant un volume groupe par

    application : vous gardez le contrôle de l’occupation disque et vous sécurisez votre système en cas

    de débordement d’une application dont la volumétrie a été sous évaluée.

    Le LVM Linux n’intègre pas directement le support du Raid1 (mode miroir ou les données sont

    dupliquées sur au moins 2 disques pour supporter la perte d’un disque). Il faut pour cela utiliser une

    carte raid hardware ou plus simplement le driver Linux MD (Linux Multiple Device) : LVM utilise

    autant des partitions physiques que des partitions créées par Raid logiciel. Par contre, le support du

    mode striping (les données sont écrites par morcellement sur plusieurs disques dur pour améliorer

    les performances) est natif. Dans une utilisation professionnelle, l’utilisation d’une carte raid est tout

    de même fortement conseillée vu son faible coût.

    La plupart des distributions Linux récentes dispose du support LVM. La configuration du volume

    manager est accessible aussi à l’installation de votre machine, au moins sur les distributions

    RedHat, SuSE et Mandrake (l’installation se fait en mode graphique). Cela est aussi possible par

    défaut sur la distribution Debian à partir de la version etch.

    Cluster LVM

    Le Clustered Logical Volume Manager (CLVM) est un ensemble d’extensions de cluster de LVM. Ces extensions permettent à un cluster de machine de gérer un stockage partagé (par exemple un SAN) tout en utilisant LVM.

    Le daemon clmvd est l’outil qui permet le fonctionnement de LVM en cluster. Le deamon clvmd tourne sur chaque machine constituant le cluster et distribue les mises à jours des metadatas LVM au sein du cluster , présentant chaque machine fesant parti du cluster avec la même vue du volume logique.

    3.png

    Figure 3, Vue d’une architecture CLVM dans un Cluster Red Hat.

    Les volumes logiques créer avec CLVM sur un stockage partagé sont visibles à toutes les machines qui ont accès à ce stockage partagé.

    CLVM permet a un utilisateur de configurer des volumes logiques sur un stockage partagé en verrouillant l’accès au stockage physique pendant que le volume logique est en train d’être configuré.

    Volumes Logiques LVM

    Dans LVM, un volume group est divisé en volumes logiques. Il a trois type de volumes : volume linéaire, volume strippé, et volume mirroré.

    Volumes Linéaires

    Un volume linéaire agrège plusieurs volume physique en un seul volume logique. Par exemple, si Vous avez deux disque de 60 GB, vous pouvez créer un disque logique de 120 GB. Les volumes physiques sont donc concaténés.

    4.png

    Figure 4: Exemple d’un volume linéaire

    Volumes Strippé

    Quand vous écrivez des données sur un volume logique, le système réparti les donnés dans l’ensemble des disques physiques. On peut contrôler l’écriture sur les volumes physiques en créant un volume logique strippé. Pour les E/S importantes, cela peut améliorer les performances. Le stripping augmente les performances en écrivant les données dans un nombre prédéterminé de disques physiques en mode série. Avec le stripping, les E/S peuvent être fait en parallèles. Dans certaines situations, cela peut entraîner une performance linéaire pour chaque disque physique installé.

    5.png

    Figure 5: cas d’un volume strippé

    Il est possible de spécifier sur quel partie du disque vous voulez utiliser. En effet si c’est un accès fréquent que l’on cible, alors on choisira le début du disque. En revanche, pour un accès moins fréquent comme des sauvegardes, alors la fin du disque semble être toute désignée pour accueillir ce genre de données.

    Volume Mirroré

    Un miroir maintient un copie identiques des données contenu sur différent périphériques. Quand une donnée est écrite sur un des périphériques, elle est automatiquement écrite sur le deuxième. Cela protège des pannes matérielles. Quand une des deux parties du mirroir cède, le volume devient alors linéaire, et reste accessible.

    LVM supporte les volumes mirroré. Quand vous créez un volume mirroré, LVM s’assure que les données écrites sur un des volume physique soit bien répliqué sur un volume physique distinct. Avec LVM, on peut créer un volume logique avec plusieurs miroirs.

    Un miroir LVM divise les données copier en régions qui généralement de taille 512KB. LVM maintient un petit log qui trace quel région est synchroniser avec quel miroir(s). Celui-ci peut être garder sur le disque et sera donc persistent aux redémarrage, ou bien il pourra être garder dans la RAM.

    6.png

    Figure 6: cas d’un volume mirroré avec log sur disque.

    Snapshot des volumes

    Les capacités des snapshots permettent la création d’images virtuelles d’un disque à un moment précis sans avoir à faire un interruption de service.

    Quand un changement est fait sur le disque d’origine après qu’un snapshot soit pris, la fonctionnalité de celui-ci fait une copie de la nouvelle zone de données telle qu’elle était avant le changement de manière à pouvoir reconstituer l’état du périphérique.

    Les snapshots LVM ne fonctionne pas à travers les cluster de LVM.

    Parce que les snapshots copie seulement les zones de données qui on été changé après que le snapshot est été pris, la fonctionnalité requière un minimum d’espace disque. Par exemple, avec de rare mise à jour, 3 à 5% de la capacité d’origine est suffisante pour maintenir le snapshot.

    Les copies des snapshots sont des copies virtuelles, et pas un système de backup pour le système. Les snapshots ne remplacement pas une procédure de backup.

    Si un snapshot est saturé en terme de capacité, le snapshot est lâché. Cela pour être sur d’avoir assez d’espace pour le système de fichier. Il faut régulièrement surveiller la teille du snapshot. Les snapshots sont redimensionables, donc si vous avez la capacité de stockage, vous pouvez agrandir la taille du snapshot afin de prévenir la saturation de ceux-ci. A l’inverse si vos trouvez que la taille alloué au snapshot est trop importante, vous pouvez réduire la taille du volume afin de libérer de la place pour les autres volumes logiques.

    Quand vous créez un volume de snapshot, le plein accès en lecture et en écriture à l’original reste possible. Si un morceau du snapshot est changé, celui-ci est marqué et ne sera jamais copié depuis le volume original.

    Il y a plusieurs utilisation de la fonctionnalité de snapshot:

    • Fréquemment, un snapshot est pris quand vous avez besoin d’un backup d’un volume logique sans arrêter le système.

    • On peut exécuter la commande fdsk sur un snapshot pour vérifier l’intégrité et déterminer si le volume original a besoin d’une réparation.

    • Parce que les snapshots lise/écrive, vous pouvez tester des applications en production en prenant un snapshot et en recommençant les test, tout en laissant les vrais données intactes.

    • Vous pouvez utiliser la fonction de snapshot avec Xen afin de modifier une machine virtuelle, et de la restaurer en cas de besoin.

    Pratique

    Création d’une infrastructure LVM au sein d’un cluster

    La création de ce type de volume dans un environnement de cluster est identique à la création d’un volume unique. Il n’y a pas de différences dans les commandes LVM, ou de l’interface d’administration disponible dans les distributions de Red Hat.

    Pour la mise en place d’une infrastructure LVM en cluster, l’infrastructure du cluster doit être fonctionnel.

    Installation d’une Debian GNU/Linux sur du raid1 soft avec md + lvm

    Installation d’une Debian GNU/Linux sur du raid1 soft avec md + lvm

    • mdadm
    • lvm (pvcreate, vgcreate, lvcreate)

    Installation d’une debian avec raid1 software et lvm

    Installation d’une distribution debian sur le premier des deux disques

    Tout d’abord installer de manière traditionnelle la distribution Debian GNU/Linux sur l’un des deux disques.

    Préparation du deuxième disque en mode md + lvm

    Création d’une partition root (hdc1)

    256Mo me parait une valeur amplement suffisante :

    debian:/boot# fdisk /dev/hdc The number of cylinders for this disk is set to 79656. There is nothing wrong with that, but this is larger than 1024, and could in certain setups cause problems with: 1) software that runs at boot time (e.g., old versions of LILO) 2) booting and partitioning software from other OSs (e.g., DOS FDISK, OS/2 FDISK) Command (m for help): n Command action e extended p primary partition (1-4) p Partition number (1-4): 1 First cylinder (1-79656, default 1): Using default value 1 Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (1-79656, default 79656): +128M Command (m for help): w The partition table has been altered! Calling ioctl() to re-read partition table. Syncing disks. debian:/boot#

    Création de la partition qui intégrera notre groupe raid (hdc2)

    Attention s’assurer que vous pourrez créer une partition sur notre disque 1 faisant exactement la même taille. Ensuite créer cette partition de manière traditionnel avec fdisk par exemple.

    debian:/boot# fdisk /dev/hdc

    The number of cylinders for this disk is set to 79656.
    There is nothing wrong with that, but this is larger than 1024,
    and could in certain setups cause problems with:
    1) software that runs at boot time (e.g., old versions of LILO)
    2) booting and partitioning software from other OSs
    (e.g., DOS FDISK, OS/2 FDISK)

    Command (m for help): p

    Disk /dev/hdc: 41.1 GB, 41110142976 bytes
    16 heads, 63 sectors/track, 79656 cylinders
    Units = cylinders of 1008 * 512 = 516096 bytes

    Device Boot Start End Blocks Id System
    /dev/hdc1 1 249 125464+ 83 Linux

    Command (m for help): n
    Command action
    e extended
    p primary partition (1-4)
    p
    Partition number (1-4): 2
    First cylinder (250-79656, default 250):
    Using default value 250
    Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (250-79656, default 79656):
    Using default value 79656

    Command (m for help): w
    The partition table has been altered!

    Calling ioctl() to re-read partition table.
    Syncing disks.
    debian:/boot#

    Mise en place du groupe raid à l’aide de mdadm

    Nous allons commencer par créer un group raid dégradé avec seulement un disque.

    debian:/boot# mdadm –create /dev/md1 –level 1 –raid-devices=2 /dev/hdc2 missing mdadm: array /dev/md1 started. debian:/boot# cat /proc/mdstat Personalities : [raid1] md1 : active raid1 hdc2[0] 40021056 blocks [2/1] [U_] md0 : active raid1 hda1[0] hdf1[1] 156288256 blocks [2/2] [UU] unused devices: <none> debian:/boot#

    Mise en place des volumes logiques sur notre disque md1

    -> Installer lvm

    debian:~# apt-get install lvm2

    -> Créer le volume physique LVM

    debian:~# pvcreate /dev/md1 Physical volume « /dev/md1″ successfully created

    -> Créer le volume groupe LVM vg01 et y affecter le disque /dev/md1

    debian:~# vgcreate -A n vg01 /dev/md1 Volume group « vg01″ successfully created

    -> Créer les volumes logiques LVM

    debian:/boot# lvcreate -A n -L 200M -n backup vg01 Logical volume « backup » created debian:/boot# lvcreate -A n -L 5G -n usr vg01 Logical volume « usr » created debian:/boot# lvcreate -A n -L 3G -n var vg01 Logical volume « var » created debian:/boot# lvcreate -A n -L 10G -n home vg01 Logical volume « home » created debian:/boot# lvcreate -A n -L 19G -n goinfre vg01 Logical volume « goinfre » created debian:/boot#

    -> Informations à propos de vg01 et des volumes logiques

    debian:~# vgdisplay -v vg00

    Copie des données depuis hde vers les différents volumes logiques

    Rebooter avec une knoppix ou autre live cd

    # mkfs.ext3 /dev/md1 # mount /dev/md1 /mnt/new_root # cd /mnt/new_root # tar -C / -clspf – . | tar -xlspvf -

    Faire la même chose pour :

    • usr (/dev/vg01/usr)
    • var (/dev/vg01/var)

    Création du disque hde2 et insertion dans le groupe raid

    -> Création de la partition qui doit être exactement de la même dimension que la première

    debian:/mnt# sfdisk -d /dev/hdc | sfdisk /dev/hde debian:/mnt#

    -> Ajout de la nouvelle partition à l’intérieur du group raid

    debian:/mnt# mdadm -a /dev/md1 /dev/hde2 mdadm: hot added /dev/hde2 debian:/mnt#

    -> La phase de reconstruction démarre

    debian:/mnt# cat /proc/mdstat Personalities : [raid1] md0 : active raid1 hdf1[2] hda1[0] 156288256 blocks [2/1] [U_] [>....................] recovery = 0.4% (759040/156288256) finish=44.3min speed=58387K/sec unused devices: <none> debian:/mnt#

    -> La phase de reconstruction se termine

    debian:/mnt# cat /proc/mdstat Personalities : [raid1] md0 : active raid1 hdf1[1] hda1[0] 156288256 blocks [2/2] [UU] unused devices: <none> debian:/mnt#

    mdadm.conf

    Ce fichier permet de définir les différents groupes raid à activer.

    Ci-dessous les différents scripts qui permettent d’activer les daemons mdadm et activer le raid :

    • /etc/init.d/mdadm : start the RAID monitor daemon
    • /etc/init.d/mdadm-raid : start any arrays from mdadm.conf

    debian:~# cat /etc/mdadm/mdadm.conf DEVICE /dev/hda1 /dev/hdf1 ARRAY /dev/md0 devices=/dev/hda1,/dev/hdf1 debian:~#

    debian:~# mdadm –detail –scan >> /etc/mdadm/mdadm.conf
    debian:~#
    debian:~# cat /etc/mdadm/mdadm.conf
    DEVICE /dev/hda1 /dev/hdc1
    ARRAY /dev/md0 devices=/dev/hda1,/dev/hdc1
    DEVICE /dev/hde* /dev/hdf*
    ARRAY /dev/md1 devices=/dev/hde1,/dev/hdf1
    ARRAY /dev/md2 devices=/dev/hde2,/dev/hdf2
    ARRAY /dev/md3 devices=/dev/hde3,/dev/hdf3
    ARRAY /dev/md4 devices=/dev/hde4,/dev/hdf4
    debian:~#

    Vous pouvez aussi déclarer vos disques avec le nom DEVICE et taper cette commande

    Sources :

    LVM Administrator’s Guide – RED HAT

    LVM ou comment changer d’idée sur le stockage de données sous Linux – Lionel Tricon

    Annexes

    Commandes Admins

    lvmdiskscan Cette commande donne un aperçu de tous les périphériques utilisables parLVM sur votre machine : liste les disques durs IDE et SCSI, les partitionsen Raid logiciel, les devices en loopback (loop device) et les devices bloc réseau (network block device)

    pvscan Lecture et affichage de tous les volumes physiques disponibles sur le système : utile pour localiser l’espace non utilisé

    vgscan Lecture et affichage de tous les volumes groupes présents sur le système

    lvscan Lecture et affichage de tous les volumes logiques présents sur le système

    pvcreate Initialisation d’une partition (ou périphérique compatible) pour pouvoir l’utiliser en volume physique : mise en place d’un descripteur de volumegroupe en début de partition

    Les partitions doivent être de type 0×8e, à changer avec l’utilitaire « fdisk »

    vgcreate Création d’un volume groupe à partir de 1 ou plusieurs volumes physiques. Le VG sera accessible sous /dev/[VG] et peut être créé dans un mode linéaire (par défaut) ou un mode striping . Le volume est automatique activé

    lvcreate Création d’un volume logique dans un volume groupe. Le LV sera

    accessible sous /dev/[VG]/[LV]

    vgextend Ajout d’un volume physique dans un volume groupe

    vgreduce Suppression d’un volume physique dans un volume groupe

    lvextend Extension de la taille d’un volume logique

    lvreduce Réduction de la taille d’un volume logique

    pvdisplay Affiche des informations liées à un volume physique

    vgdisplay Affiche des informations liées à un volume groupe

    lvdisplay Affiche des informations liées à un volume logique

    lvremove Supprime un volume logique

    lvrename Renomme un volume logique

    vgremove Supprime un volume groupe : vous devez vérifier qu’il n’y a pas de volume logique présent dans ce VG avant de le supprimer (le VG doit aussi être désactivé)

    pvmove Déplace les données d’un volume physique dans un autre volume physique

    appartenant au même volume groupe. Est souvent utilisé pour pouvoir enlever un disque du gestionnaire de volume sans arrêt de service

    vgchange Active ou désactive un volume groupe
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    CentOs et SElinux

    mars 16th, 2008 by Corbier

    Selon Wikipedia,

    Security-Enhanced Linux, abrégé SELinux, est un LSM (Linux security module), qui permet de définir une politique d’accès MAC (mandatory access control) aux éléments d’un système basé sur Linux. Initié par la NSA sur la base de travaux menés avec SCC et l’université d’Utah aux USA (prototypes DTMach, DTOS, projet FLASK), son architecture dissocie l’application de la politique d’accès et sa définition. Il permet notamment de classer les applications d’un système, en différents groupes, avec des niveaux d’accès plus fins. Il permet aussi d’attribuer un niveau de confidentialité pour l’accès à des objets systèmes, comme des descripteurs de fichier, selon un modèle de sécurité multi-niveaux MLS (Multi level Security). SELinux utilise le modèle Bell LaPadula avec Type enforcement de SCC pour l’intégrité. Il s’agit d’un logiciel libre, certaines parties étant sous licences GNU GPL ou BSD.

    Sous un système Linux classique le contrôle d’accès est dit de type DAC Discretionary Access Control Ce type de controle d’accès vérifie simplement le propriétaire, le groupe, et les autres (les autres désignent tout ce qui ne fait pas partie du propriétaire et du groupe) en se basant sur le GID et l’UID.

    Cependant, les limites de ce système de permission est facile à définir. Imaginons que nous avons un compte sur une système type Linux. Un compte utilisateur avec tout les permissions qui l’en découle. Lorsque ce compte user exécute un processus, le processus hérite des droits du compte user mais aussi de tous ses privilèges.

    Transposons ce modèle dans un autre contexte. Je travaille avec un collègue sur un projet professionnelle, et il hérite donc de mes privilèges et droit dans l’environnement professionnel mais il hérite également du droit de rentrer chez moi, dormir dans mon lit etc … Inacceptable non ?

    Il est donc impensable de donnez tout les droits en se basant uniquement sur l’UID et le GID. Il faut intégrer une notion fondamentale dans la gestion de sa sécurité : le contexte.

    Voici un exemple de droit classique linux.

    [root@CentOs www]# ls -l
    total 48
    drwxr-xr-x 2 root root 4096 jan 16 02:36 cgi-bin
    drwxr-xr-x 3 root root 4096 mar 12 22:38 error
    drwxr-xr-x 3 root root 4096 mar 16 12:19 html
    drwxr-xr-x 3 root root 4096 mar 12 22:38 icons
    drwxr-xr-x 14 root root 4096 mar 12 22:42 manual
    drwxr-xr-x 2 webalizer root 4096 mar 14 04:02 usage

    Et voici les droits SELinux

    drwxr-xr-x root root system_u:object_r:httpd_sys_script_exec_t cgi-bin
    drwxr-xr-x root root system_u:object_r:httpd_sys_content_t error
    drwxr-xr-x root root system_u:object_r:httpd_sys_content_t html
    drwxr-xr-x root root system_u:object_r:httpd_sys_content_t icons
    drwxr-xr-x root root system_u:object_r:httpd_sys_content_t manual
    drwxr-xr-x webalizer root system_u:object_r:httpd_sys_content_t usage

    Ce qui m’intéresse c’est httpd_sys_content_t. C’est a dire que le répertoire html est accessible par l’utilisateur apache uniquement lors du contexte d’utilisation du deamon httpd.

    Un utilisateur usurpant ou détournant l’identité d’apache n’aura pas accès au répertoire html car il sortira du contexte d’utilisation du deamon httpd. Fabuleux non ?

    Pour le reste, je vous laisse avec l’utilisation de la commande chcon pour modifier les contextes et les permissions de SELinux.

    Donc.

    man chcon

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    L7filter ou comment iptables remonte couche 7

    décembre 1st, 2007 by Corbier

    Pour pouvoir faire un filtrage efficace il ne faut pas que s’appuyer sur les ports, en effet un firewall efficace doit pouvoir remonter jusqu’a la couche 7 du modele osi (la couche application), pour par exemple bloqué les protocole p2p ou les jeux en lignes.

    Une solution existe sous linux c’est un module d’iptable: ‘l7-filter’.

    Voici un exemple d’installation sur debian sarge.

    Il faut tout d’abord savoir avec quelle noyau vous voulez l’installez

    moi j’ai choisi le ‘2.6.15′

    Comme la doc l’indique il faut tout d’abort installer les outils de compilation et de manipulation du noyau

    sudo apt-get install build-essential fakeroot kernel-package

    Il est ensuite préférable de ne pas compiler en root, il faut donc ajouter son utilisateur aux groupes src

    adduser mon_user src

    Il faut ensuite chercher les sources de son noyau ou du noyau choisi

    apt-cache search linux-source

    et l’installer avec apt-get

    sudo apt-get install linux-source-2.6.15

    ensuite on decompresse les sources ( notez que les N° de version du noyau sont a adapté selon votre cas d’utilisation)

    cd /usr/src

    rm linux

    On se place dans /usr/src et on supprime le lien symbolique si il existe deja

    tar -xjvf linux-source-2.6.15.tar.bz2

    ln -s linux-source-2.6.15 linux

    on décompresse et on recréez le lien symbolique

    Bon notre noyau est pret à etre modifier

    On télécharge le patch L7-filter

    http://sourceforge.net/project/showfile … p_id=80085

    Layer 7 Patches

    wget http://umn.dl.sourceforge.net/sourceforge/l7-filter/netfilter-layer7-v2.2.tar.gz

    Telecharge le patch

    On telecharge les sources d’iptables

    wget http://netfilter.org/projects/iptables/files/iptables-1.3.5.tar.bz2

    on extrait les deux archives

    tar -xzvf netfilter-layer7-v2.2.tar.gz && tar -xjvf iptables-1.3.5.tar.bz2

    ensuite copy le patch pour le noyau et pour iptables

    cp netfilter-layer7-v2.2/kernel-2.6.13-2.6.16-layer7-2.2.patch linux && cp netfilter-layer7-v2.2/iptables-layer7-2.2.patch iptables-1.3.5

    on applique le patch au noyau

    cd linux
    patch -p1 < kernel-2.6.13-2.6.16-layer7-2.2.patch
    cd ..

    on patch également les sources d’iptables

    cd iptables-1.3.5
    patch -p1 < iptables-layer7-2.2.patch

    ensuite on install le iptables patché dans les sources du noyau make KERNEL_DIR=/usr/src/linux

    make install KERNEL_DIR=/usr/src/linux

    Voila il nous reste plus qu’a activer ces modules pour la compilation du noyau

    cd ../linux
    make menuconfig

    maintenant il reste a activer les modules suivant comme l’indique la doc l7-filter

    * EXPERIMENTAL (Code maturity level options & Prompt for development and/or incomplete code/drivers)
    * Netfilter (Device Drivers &Networking support & Networking Options & Network packet filtering)
    * Connection tracking (Network packet filtering & IP: Netfilter Configuration & Connection tracking)
    * « Connection tracking flow accounting » and « IP tables support » (on the same screen)
    * And finally, « Layer 7 match support »
    * Optional: Lots of other Netfilter options, ntably « FTP support » and other matches. If you don’t know what you’re doing, go ahead and enable all of them.

    sauvegarder le tout et installer comme le spécifie la doc apt-get install cramfsprogs initrd-tools il nous reste a concevoir les packages .deb attention cela peut etre long selon la puissance de votre machine

    « fakeroot make-kpkg append-to-version=.181004 kernel_image initrd binary »

    maintenant que la compilation a été effectuer avec succes il faut l’installer

    cd ..

    dpkg -i kernel-image-2.6.15.181004_10.00.Custom_i386.deb

    Voila qui est fait il nous reste a rebooter sur le noyau et a installer les protocoles générique de l7-filter

    Un fois redémarrez telecharger les protocoles

    wget http://superb-west.dl.sourceforge.net/sourceforge/l7-filter/l7-protocols-2006-05-29.tar.gz

    on décompresse

    tar -xzvf l7-protocols-2006-05-29.tar.gz

    et on l’install

    cd l7-protocols-2006-05-29
    make install

    Voila c’est terminer vous pouvez utiliser l7-filter en modules d’iptables

    pour la syntax c’est basique

    iptables specify table & chain -m layer7 –l7proto name of protocol -j action

    par exemple

    iptables -I INPUT -m layer7 –l7proto http -j drop

    redirigeras tout les paquets http en entrer vers /dev/null

    Enjoy :p